L’UER et le GESAC appellent à la mise en place d’un nouveau mécanisme d’obtention des droits

L’Union Européenne de Radio-Télévision (UER) et le Groupement européen des sociétés d’auteurs et compositeurs (GESAC) soulignent aujourd’hui la nécessité d’adopter un mécanisme d’obtention des droits relatifs aux œuvres musicales qui réponde aux besoins spécifiques du secteur de la radiodiffusion, pour leurs services non linéaires assimilables à la radiodiffusion, tels que la télévision de rattrapage ou les émissions de radio en baladodiffusion (podcasting).

L’objectif de cette proposition est de contribuer aux travaux de la Commission européenne et au projet de législation sur la gestion collective des droits, qui visent à simplifier l’obtention des droits musicaux pour l’utilisation transfrontière en ligne.

Source : www.ebu.ch [En ligne] Consulté le 19/05/2011

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► Sur ce sujet, le centre de documentation propose notamment :

Marc Bourreau et Benjamin Labarthe-Piol : Crise des ventes de disques et téléchargements sur les réseaux peer-to-peer In : Réseaux n°139 (octobre 2010) p.105-144

Etats généraux de quoi ?

Ils n’en sont qu’à leur début et ont encore huit mois pour convaincre. Mais après les premières réunions de travail au parlement de la Communauté française à Bruxelles, les Etats généraux des médias d’information (EGMI) sont plutôt décevants.

Source : www.ajp.be [En ligne] Consulté le 19/05/2011

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Video viewing on Netflix accounts for up to 30 percent of online traffic

People watching videos on Netflix take up more bandwidth on the Internet than users of any other Web site or service in North America, according to a report Tuesday by broadband analytics firm Sandvine. At peak Internet hours, as much as 30 percent of online traffic is generated by Netflix subscribers who are watching movies or TV shows over their laptops, game consoles and smartphones.

Source : www.washingtonpost.com [En ligne] Consulté le 17/05/2011

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► Sur ce sujet, le centre de documentation propose notamment :

Chung, Jérôme : La vidéo à la demande au coeur de la convergence numérique (Bry-sur-Marne [France] : Institut National de l’Audiovisuel (INA), 2011)

L’audiovisuel en Méditerranée : un espace à réinventer

« Un demi-siècle après la décolonisation, la Méditerranée tourne sous nos yeux une nouvelle page de son histoire. Les événements politiques spectaculaires à l’œuvre dans plusieurs pays du Sud du bassin méditerranéen ouvrent une période riche d’espoirs, mais aussi d’incertitudes. Car si la révolution l’a emporté en Tunisie et en Égypte – et peut-être demain en Libye ou en Syrie – ces pays doivent encore relever le plus grand des défis : construire la démocratie, après des décennies de dictature. Ce qui suppose d’abord et avant tout de rebâtir un véritable espace public, garant d’un débat ouvert et pluraliste où puissent s’exprimer toutes les opinions et toutes les sensibilités. »

Source : www.lemonde.fr [en ligne] Consulté le 18/05/2011

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► Sur ce sujet, le centre de documentation propose notamment :

un site sur la régulations des médias en méditerranée : http://www.rirm.org/fr/

Table ronde sur le loudness au CSA

Le CSA a organisé le 16 mai une table ronde sur l’harmonisation du volume sonore entre les programmes et les plages de pubs à laquelle il avait invité l’ensemble des acteurs de l’audiovisuel (télévision, radio, télédistributeurs, régies publicitaires…) et un panel d’experts et de régulateurs étrangers.

Les plaintes des téléspectateurs, qui dénoncent un volume sonore des écrans publicitaires jugé excessif par rapport au reste des programmes, sont récurrentes. Jusqu’à présent, le régulateur, à qui le législateur a confié la mission d’assurer un certain confort d’écoute, ne pouvait apporter de réponse aux plaignants, faute d’outil permettant de mesurer l’augmentation du niveau sonore réellement perçue par les téléspectateurs. En effet, si l’oreille humaine ressent l’intensité sonore des publicités comme plus agressive, en réalité, leur volume sonore (jusqu’ici mesurée en décibels) n’a pas augmenté. Cela est dû à l’utilisation d’une technologie de compression dynamique du son, utilisée pour « gonfler » artificiellement le volume des spots publicitaires notamment. Le niveau des fréquences basses (creux) est ainsi augmenté de façon à atteindre celui des fréquences les plus hautes (pics), ce qui crée un son plus dense et saturé.

L’UER (Union européenne de radiodiffusion), invitée à la table ronde du CSA, a présenté le système et l’unité de mesure qu’elle a mis au point pour mesurer le « loudness » (c’est-à-dire le niveau sonore réellement perçu). L’adoption de cette nouvelle manière de mesurer le signal audio et d’un standard commun (« LU », pour loudness unit) pourrait à nouveau garantir une continuité sonore entre tous les types de programmes, et un réel confort d’écoute.

Christine Kelly, présidente du groupe de travail « Publicité et protection du consommateur » au CSA français, a également présenté l’état d’avancement du dossier en France, et Giulio Votano, représentant le régulateur italien, a témoigné de l’implémentation réussie du système « LU » dans le paysage audiovisuel italien.

Conscient des changements (et de leur impact financier) que l’adoption de cette nouvelle norme impliqueraient pour les acteurs de l’audiovisuel en Communauté française, le CSA a voulu privilégier la sensibilisation et la concertation afin de trouver des pistes concrètes pour réussir cette harmonisation des niveaux sonores, tant attendue par les téléspectateurs.

Voir aussi : http://www.csa.be/faqs/18

► Sur ce sujet, le centre de documentation propose notamment :

Noël Theben : Télévision : la fin de l’escalade sonore ? In : Régulation n°44 (avril-mai-juin 2010) p.35

Parlement européen : dégager plus de fréquences pour l’internet mobile

« Le Parlement a largement soutenu, mercredi 11 mai, les propositions visant à accélérer le développement de l’internet mobile. Il souhaite que l’Europe soit plus ambitieuse et qu’elle devienne un leader mondial de cette technologie.

L’accès à Internet à haut débit pour tous les citoyens européens et les entreprises de l’Union, y compris les zones rurales et les régions insulaires isolées, n’est guère possible sans le réseau sans fil, qui nécessite des radiofréquences dédiées pour une connexion ininterrompue. La solution réside dans les options d’attribution du dividende numérique – les bandes de radiofréquences qui auront été libérées lorsque les États membres auront effectué la transition de l’analogique vers le numérique. »

Source : www.europarl.europa.eu [en ligne] Consulté le 12/05/2011

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► Sur ce sujet, le centre de documentation propose notamment :

Sarah Païman : Le dividende numérique : des fréquences convoitées In : Régulation n°39 (mars 2009) p.12-19